Nous battre.

[ I touch your jaw, I hear your bones to crack against my phalanxes. I see the life in blue, in nasty bruise, in scar. Your caresses break my ribs, my skin takes the colors of the rainbow in your contact; and your hands arounds me, my neck. And I see how much you love me in your tears, and you tighten, still a little, a little more. You tighten astride on my pond, you want, you say to yourself that you want that me, it is for that you so squeeze me in your arms. I touch your jaw, I hear your bones to crack against my phalanxes. I cannot get up, I'm satisfied with what we made. ]


J'avais envie d'en parler, et de dire que ça peut arriver à tout le monde et que aussi se battre c'est pas qu'une mauvaise chose. Loin de là les trips sm, donner un poing dans la gueule, ou un coup de pied dans les côtes de la personne qu'on aime, ça peut aider à remettre les idées en place. C'est se péter une limite, même quand on a l'habitude de distribuer les baffes et qu'on adhère à l'épaulade lourde, des fois ça peut même faire avancer.

Maintenant je crois que je sais vraiment à quel point je suis amoureuse, à quel point ça me prend aux tripes et mon histoire n'est pas toute jeune car elle aurait 3ans fin juin. J'entrevois des possibles : si je commet un jour un crime il se pourrait qu'il soit passionel, et à quel point ce serait à la fois facile et dur. Je parle au sens gestuel. C'est facile de maintenir un cou serré entre ses mains jusqu'à l'entendre suffoquer, c'est dur de ne pas relacher quand ses suffocations se font rares.

Je concluerai ce premier article sur un: "Non! Je n'ai (encore) tuer personne".

# Posté le dimanche 24 mai 2009 15:39

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:29

un réveil grouillant.

xX- Le sommeil qui suis une nuit blanche c'est un peu un demi-coma, une partie sans rêve, sans rien, profonde, une autre suivie de cauchemars inquisiteurs et le réveil et toujours égaré et motivé. On a toujours envie de faire 36 000 choses mais on a aucune idée sur quoi faire en particulier. Et il y a toujours cette partie du corps qui nous rapelle à quel point ce sommeil est lourd, celle qui abrite les fourmis. -Xx

xX- J'imagine celle qui se cache dans mon pouce droit depuis quelques heures (depuis 13heures) assez grosse, bien noire, elle vivrait un peu comme un humain, elle calerai mon ongle avec une petite branche pour en faire une sorte de lucarne, et creuserait mes tissus sanguins pour s'en faire un nid bien douillet, elle irait cherchait du coton pour que ça soit encore plus confortable, et on vivrait toutes les deux en colocation pattes dans le pouce. Je pourrai plus dessiner mais c'est pas grave j'apprendrai avec la bouche. -Xx

J'ai mangé une fourmi avant-hier.
C'était ni bon ni mauvais
.
un réveil grouillant.
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# Posté le dimanche 24 mai 2009 16:31

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:31

Se faire du bien

J'ai pu remarquer que ce qui était meilleur dans les rapports de couple, c'est de les voir de loin, à fixer l'horizon comme pépé et mamette devant un poste télé, en souriant avec l'air le plus crétin du monde, les voir juste là, l'un à côté de l'autre se frolant juste les épaules. Des regards complices, se serrant les mains...et puis quand on fait un zoom, ça parle de cul, un peu de caca, et des fois de pornos zoophilo-scato coréens histoires de bien mélanger les sauces et beaucoup de vomis et de zombies qui se font sauvagement troncher les intestins -le gros et le grèle- à grands coups d'allume cigare et qu'après ça fait comme marqué au fer rouge mais en rond, et ça s'infecte ça fait du pu tout moche tout partout, avec des petits cloques et vérues sur les côté avec une jolie couleur de peau bien nécrosée et ..., enfin des trucs cools quoi.

Bien sur ce sont des exemples bidons, (quoi que) et bien sur je viens de vivre un moment comme ça, mais waow, c'était tellement simple, tellement *futil*XD* que [BOUARF C'EST NUL] c'était mon meilleur moment de la semaine (shame on me). Enfin même si c'était super j'aimerai bien vivre du mieu dans les quelques heures qui vont clore la semaine. non en fait ça c'était parfait. Ma meilleure définition de l'amour de la semaine.


Le mec en question m'a largué la semaine dernière ( et il s'en souvient même pas tellement il était plein => CLAP CLAP CLAP). Merci à toi Wolf.

# Posté le lundi 25 mai 2009 02:18

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:32

Jusqu'à plus soif de vivre.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxx
xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxok. Ok. oK. OK, ça veut dire "0" (zero) killed, zéro tué. Un truc de la guerre de sécession je crois... Ouais apparement c'est ça (merci wiki et les cours d'histoire à la con au collège). Et moi je me sens remontée comme un petit soldat, je m'enivre pour combattre un enemi invisible. Un truc qui s'attaque à moi en me serrant tendrement pour m'exploser les boyaux comme un espèce de ver géant à la beetlejuice, ça fait aussi symbiote tien. M'enfin bref, le ver solitaire, qu'il faut combattre et on se donne le courrage de le combattre de monter au front, on boit devant une armée de miroirs plantés comme des épouvantails par centaines dans un champ. Encercléé. se vomir soi-même, s'enfermer à l'intérieur de sa tête. Et tu bois; encore.

xxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxxAujourd'hui et hier, j'ai passé mes journées à boire, en famille, presque en famille, avec des potes, avec des amis, seule,et seule avec un ordi devant moi comme une baillonette à mes troubles intestinaux. Je vomis. Et je bois, encore, encore.60kg de noeuds, 1kg de faux-cheveux (démélés) la balance change souvent d'avis, j'ai soif, ma gorge est déjà sèche. Je pue. En chiffre depuis ce matin, ça fait beaucoup trop pour moi - ça ne veut rien dire-. Certains ne vivent que d'amour et d'eau fraiche et l'eau ça fait tellement rouiller qu'on en crève, moi je veux mourrir d'amour et de bière, me tailler les veines à grand coup de décapsuleur, et partir en titubant, avec sourrire jusqu'aux oreilles, une larme au coin de l'oeil, et un crime passionel dans le coeur. Mon bierrite imploserait dévoré par mon ver-de-nous et je tomberai comme une grosse loque. Se serait ma fin.

-Un bierrite est un organe produisant automatiquement de la bière et la répendant dans tous l'organisme de façon constante, ce qui veut dire que le patient souffrant (c'est pas trop souffrir quand même) de cette bienformation génétique à tout le temps l'air d'un pillier de bar entre le "bien pompette" et "totalement déchiré", selon si il "muscle" son bierrite ou pas, "moi je suis une costaue du bierrite!".

-Un ver-de-nous, c'est "juste" [juste, non mais juste muahahah] de l'amour.



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# Posté le dimanche 31 mai 2009 13:29

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:37

divagation sur réel


P e t i t e . p e n s e e . d ' u n e . c o u t u r i e r e . f r i g i d e*
*[mais amoureuse]

Xx_ " je lui avais cousu une camisole de force mais il a trop grossi il peut plus la mettre alors c'est moi qui la met pour avoir l'impression qu'il me tient dans ses bras
conclusion: je suis peut être barge de lui, mais ça prouve que j'essaye de me soigner non?" -xX

# Posté le dimanche 31 mai 2009 13:37

Modifié le mardi 02 juin 2009 16:38